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lundi 27 juillet 2009

CanalPlay et Foot+ arrivent sur Xbox 360

Microsoft et Canal+ signent un partenariat qui permettra aux utilisateurs de la Xbox d'accéder au catalogue vidéo et à la télé de rattrapage de la chaîne depuis la plate-forme Xbox Live.

Dès cet automne, les utilisateurs de la Xbox 360 (1) pourront accéder à une partie importante de l'offre Canal+ directement sur leur console de jeux. L'arrivée de CanalPlay, de Foot+ et de Canal+ à la demande est la conséquence première d'un accord que le groupe audiovisuel vient de signer avec Microsoft, et dont le périmètre pourrait être étendu à d'autres plates-formes comme le mobile ou le PC.

Les détails de l'offre (notamment les conditions tarifaires) ne seront connus qu'au moment du lancement, à l'automne donc. Les services de Canal+ viendront enrichir la plate-forme de téléchargement Xbox Live de Microsoft, accessible depuis une Xbox 360 raccordée à Internet (avec une box). Côté VOD, le catalogue de CanalPlay s'ajoutera aux vidéos Zune. Ce rapprochement devrait porter à 6 000 titres (dont 3 000 films) le nombre de références présentes sur la console.

Regarder les matchs avec son avatar

Le service de télévision de rattrapage, Canal+ à la demande, sera également disponible depuis la Xbox 360. Il inclut des émissions phares de la chaîne (Le Grand Journal, Le Zapping, etc.) mais aussi des films (30 par mois, selon Canal+), les documentaires, les rencontres sportives, etc.
Pour le ballon rond, l'aspect ludique n'a pas été négligé. Les abonnés de Canal+ pourront retrouver Foot+ sur leur console et regarder l'intégralité de la Ligue 1 et les matchs de Champion's League. Mais, ici l'accent a été mis sur l'interactivité. Grâce aux fonctionnalités des groupes Xbox Live, les membres d'un même groupe pourront, pendant la diffusion d'un match et en chat vocal, discuter et échanger en temps réel et s'exprimer par avatars interposés.

Enfin, Canal+ à la demande, un service de VOD qui permet de revoir en séance de rattrapage les programmes du moment de la chaîne cryptée (films, émissions, fictions, matchs ou documentaires) complétera dans un premier temps cette offre de divertissement.

Source: 01net

Preview : Left 4 Dead 2, petite escapade à La Nouvelle-Orléans

Présentation à Londres. Une sorte d'abri antiatomique souterrain avec des acteurs en herbe déguisés en zombies, plutôt convaincants. Enfin, ce sont surtout les PC et Xbox 360 avec Left 4 Dead 2 qui retiennent l'attention. Body count illimité et zombies flambés. Premières impressions du mode campagne.

Face à Left 4 Dead 2, on ressent comme un sentiment ambivalent. On est content de découvrir une nouvelle ambiance, de nouvelles cartes, de nouveaux personnages, de nouvelles armes et un nouvel « infecté spécial » – le Charger (d'autres viendront, nous a-t-on confirmé). Content, donc, et en même temps un peu hésitant. Est-ce que ces nouveautés justifient l'appellation L4D2 ? Est-ce qu'il vaudra la peine de payer à nouveau pour un jeu finalement assez semblable dans son gameplay au premier ? Mais justement, en est-il si proche ?

Nouvelle atmosphère

« Jouer de jour, ça va être nul, y aura aucune ambiance… » L4D avait réussi à instaurer en référence l'heure glauque du Mal, où tout est gris, les bâtiments, les survivants et les zombies. Une semi-obscurité. Un jour pas très franc.

Dans L4D2, on se retrouve à La Nouvelle-Orléans, en attendant d'aller faire un tour dans les marais… Les couleurs sont chaudes. La lumière dorée d'une fin d'après-midi éclaire de biais les bâtiments. Les nouveaux personnages (Ellis, le jeune Sudiste, Rochelle, qui ne semble pas avoir le scorbut – pour les joueuses ? –, Coach, le grand Noir un peu trop costaud, et Nick, le mec au costard qui tente de rester blanc) et les zombies portent des habits colorés qui tranchent sur les façades ocre, plus douces. Un tourbillon de couleurs où l'on a parfois de la peine à faire la différence entre zombies et amis… Tant pis.

Le sang gicle plus, plus rouge, plus vif, plus abondant. Il éclabousse même l'écran, et ce n'est pas un des petits bugs d'affichage qui persistent de temps à autre. C'est un peu comme si le vieux Sud passait soudain du quotidien paisible au cauchemar. Un peu comme si Katrina était remplacé par des zombies.

L'ambiance est différente, et pour autant elle n'est pas mauvaise. Loin de là. Les vagues de zombies font toujours leur effet. La lumière déclinante de fin de journée laisse planer le doute. Sera-t-on à l'abri avant la nuit ? Les zombies sont plus visibles, oui, la tension est peut-être moindre, mais cela reste efficace. Reste à voir ce que donnera le mode Versus côté zombies quand on est en plein jour. Les cartes auront intérêt à être à la hauteur.

Pour autant qu'on ait pu en juger dans le vacarme des enceintes de tous les PC alignés en batterie, une petite musique jazz colle au tout. En revanche, pour les bonnes répliques à la Francis, impossibles d'en entendre une dans ces conditions.

Nouvelles armes

On disposait de quatre armes, pas une de plus, dans L4D. Dans le nouveau, on devrait avoir l'embarras du choix, avec beaucoup plus de modèles (on parle d'une vingtaine), répartis dans les catégories inaugurées par le premier volet : fusil à pompe, fusil mitrailleur, fusil de sniper et pistolet automatique. Les armes que nous avons essayées étaient plaisantes.

Le pistolet (une sorte de Desert Eagle ?), qu'on récupère comme deuxième arme, semble un poil plus précis, le fusil à pompe, plus lent en cadence de tir. Des variations qui changent un peu le gameplay, et de manière plaisante. Même chose avec les munitions améliorées. Comme ces balles incendiaires qui transforment en méchoui le moindre zombie. Pratique pour mettre le feu à un groupe de zombies trop serrés.

Mais, bien entendu, la nouveauté de ce côté vient des armes de mêlée. Batte de base-ball, hache de pompier, poêle à frire – du genre costaud et qui ne colle pas – et tronçonneuse (que nous n'avons pas vue). Elles sont puissantes, efficaces, parfois un peu lentes quand la marée monte mais elles enrichissent clairement le jeu, le rendent plus violent. Plus jouissif ? Oui.

Nouveaux zombies

On nous promettait et on nous promet encore de nouveaux zombies à fracasser à la chaîne. Outre les classiques Hunters, Boomers, Smokers, Witches et Tanks, nous avons eu l'occasion de nous frotter au Charger. Comme son nom l'indique, cet infecté spécial est rapide, fonce dans le tas et renverse les survivants. Les éparpillant comme des quilles. La charge à elle seule n'est pas trop dévastatrice, mais, quand il commence à se servir de vous comme d'un marteau, votre barre de vie descend vite.

Heureusement – ou malheureusement, c'est selon qu'on aime en baver ou pas –, le Charger peut être abattu facilement s'il est repéré de loin. Il n'a pas la résistance surhumaine d'un Tank ni même d'un Hunter. Et puis, plus commun, on rencontre des zombies dans des tenues antibactériologiques, qui résistent au feu mais pas aux balles. Si l'on s'en débarrasse facilement, il est toujours surprenant de voir un zombie foncer indemne vers vous alors que tout brûle…

Et pour le reste ?

Si Left 4 Dead 2 a parfois des airs de Left 4 Dead 1.5, Chet Faliszek, chef du projet chez Valve, nous assure qu'il faut encore s'attendre un bon nombre de nouveautés d'ici à la sortie du jeu (le 17 novembre prochain). Tant pour ce qui touche directement au gameplay que pour les campagnes et autres modes de jeu. Quand on l'interroge sur les futurs « achievements », avec pourquoi pas des succès d'équipe, il nous répond que c'est le genre de détails qui est réglé au tout dernier moment.

Quoi qu'il en soit, aussi jubilatoire soit-il, Left 4 Dead 2 soulève abruptement la question : mérite-t-il d'être autre chose qu'un DLC gratuit ou à un prix modéré ? Steam semble conscient de cette interrogation puisqu'une démo devrait être disponible avant la sortie du jeu. Mais, d'ici là, la réponse ne peut évidemment pas être définitive. Pourtant, on s'imagine mal débourser les sommes exorbitantes réservées aux jeux originaux pour Left 4 Dead 2… D'autant que, si l'on en croit toujours Chet Faliszek, un nouveau contenu téléchargeable devrait arriver assez vite pour Left 4 Dead premier du nom.

Source: http://www.nticweb.com

Les PC portables en hausse,les PC de bureau à la traîne…

D’après une étude menée par le groupe de recherches iSuppli, les ventes de PC portables ont largement dépassé les ventes de PC de bureau. Une première…
En effet, le taux de croissance des laptops au dernier trimestre 2008 est estimé à 40%, soit 38.6 millions d’unités vendues, alors que les ordinateurs de bureau ont enregistré un recul de 1.3%.Le constructeur Hewlett-Packard garde la place de numéro un avec une croissance de 18.8% (soit 14.9 millions de laptops vendus), Dell est numéro deux avec un taux de croissance calculé à 13.9%.
La place du troisième constructeur mondial est attribuée à Acer avec 12.2% de parts de marché. Suivent ensuite Lenovo (7.5%) et Toshiba (4.6%), et surprise Apple qui se retrouve à la septième place avec près d’un demi-point de parts de marché en moins qu’au deuxième trimestre de l’année (3.2%).

Source: NTIC 28 / JANVIER 2009

HP ProCurve complète sa stratégie « Adaptive Networks » avec un Programme d’Alliance et des Solutions pour les Data Center

Issy-les-Moulineaux, le 27 janvier 2009 – HP ProCurve complète l’offre technologique de HP avec de nouveaux commutateurs pour data center ainsi que des logiciels d’administration conçus pour aider les entreprises à réduire leurs coûts, à gérer efficacement les risques et à supporter la croissance de leur activité.
HP ProCurve poursuit ainsi la concrétisation de sa vision Adaptive Networks à travers ces deux initiatives qui permettent aux entreprises de s’adapter rapidement aux besoins changeants de leurs data center et d’améliorer l’efficacité de leurs applications réseau.
L’écosystème HP ProCurve Open Network (HP ProCurve ONE) est un programme associant plusieurs partenaires dont l’objectif est d’améliorer les performances des applications exploitées sur une infrastructure HP ProCurve. Parmi les partenaires de cette alliance, on compte de nombreux leaders technologiques tels que Microsoft, Avaya, McAfee, F5 et Riverbed.
Adaptive Networks est la vision du futur de HP ProCurve dans lequel les réseaux s’adaptent aux applications des entreprises et à leurs besoins.
“Pour aider les entreprises à répondre au rythme toujours plus rapide d’évolution de leur activité, HP ProCurve associe sa propre technologie à celle d’acteurs du marché des systèmes d’information comptant parmi les plus innovants, les plus respectés et les plus visionnaires,” explique Marius Haas, Vice-président Senior et Directeur Général de HP ProCurve. “En nouant des partenariats avec ces acteurs majeurs, HP s’attache à proposer aux entreprises une offre basée sur des standards capable de leur apporter une véritable plus-value opérationnelle en renforçant l’efficacité de leurs applications réseau.”
HP ProCurve ONE
HP ProCurve ONE s’appuie sur la plateforme réseau ouverte de HP ProCurve pour permettre aux entreprises d’intégrer en toute sécurité une vaste palette d’applications et de services réseau proposés par des partenaires et précisément adaptés à l’infrastructure HP ProCurve.
Les applications des partenaires HP ProCurve ONE sont rigoureusement testées et certifiées afin d’en garantir l’interopérabilité avec le nouveau module HP ProCurve ONE Services zl. Ce module est une lame HP pour les commutateurs HP ProCurve de gammes 5400zl et 8200zl ; il consolide plusieurs applications partenaires sur une plateforme commune, éliminant ainsi les coûts opérationnels redondants tout en optimisant la gestion de l’espace au sein des racks.
Aux côtés de Microsoft, Avaya, McAfee, F5 et Riverbed , six entreprises technologiques participent à HP ProCurve ONE : Aastra, AirTight Networks, Ekahau, InMon, .vantronix et VBrick. Tous fournissent des applications pour le module HP ProCurve ONE Services zl.
Ces partenaires collaborent avec HP ProCurve afin d’aider les entreprises à améliorer la sécurité de leur infrastructure, à réduire la complexité de son exploitation, à optimiser les performances de leurs réseaux et de leurs centres de calcul, ainsi qu’à déployer de nouveaux services de VoIP et à simplifier l’administration.
Solutions HP ProCurve pour data center
Les premières solutions HP ProCurve dédiées aux data center s’inscrivent dans le cadre de l’initiative HP Adaptive Infrastructure, laquelle permet de renforcer l’agilité des entreprises en réduisant les coûts d’infrastructure SI, en améliorant la gestion des risques et facilitant la croissance.
Le nouveau HP ProCurve Data Center Connection Manager est destiné à industrialiser l’exploitation des data center de nouvelle génération. Ce logiciel permet de provisionner automatiquement les ressources serveurs et réseau dans les environnements physiques et virtualisés, afin de contribuer à la réduction des coûts opérationnels dans les centres de calcul.
La gamme de commutateurs HP ProCurve 6600 enrichit de cinq nouveaux commutateurs « top-of-rack » l’offre data center de HP. L’administration et la maintenance sont simplifiées par l’homogénéisation des firmware au travers des gammes de commutateurs HP ProCurve 5400, 8200 et 6600. Tous ces commutateurs tirent leurs fonctionnalités du nouveau chipset réseau de quatrième génération ProVision développé en interne par HP ProCurve.
La possibilité de désactiver les ports inutilisés, combinée à un système de ventilation réversible avant-arrière, permet aux commutateurs HP ProCurve 6600 de réduire leur consommation électrique tout en autorisant une gestion optimale des capacités de réfrigération du centre de calcul.
Avec l’initiative HP ProCurve ONE, HP ProCurve aide les entreprises à moderniser plus rapidement leurs data center. Dans le cadre de ce partenariat, F5 apporte sa technologie de mise à disposition des applications ; Riverbed assure l’accélération et l’optimisation des WAN.
Ce que disent les partenaires de l’alliance HP ProCurve ONE
« Cette alliance stratégique avec HP et l’écosystème ProCurve Open Network Ecosystem nous permettra de proposer aux entreprises des solutions et des services de réseau IP et communications unifiées totalement intégrés », explique Alan Baratz, Président de Global Communications Solutions, Avaya.
« Le fait d’avoir été retenu comme partenaire stratégique pour le lancement du programme HP ProCurve ONE est une grande source de satisfaction pour F5. Cela nous permet de nous rapprocher de HP mais aussi, et surtout, d’apporter notre expertise en matière de data center. Nos solutions de mise à disposition d’applications en réseau vont permettre aux entreprises de disposer de toute la flexibilité dont elles ont besoin pour s’adapter à l’évolution de leurs besoins, » commente Dan Matte, Vice-président Senior de F5 en charge du marketing et du développement.
« Nous sommes très enthousiastes d’avoir rejoint le programme HP ProCurve ONE. C’est une opportunité formidable de collaborer avec HP ProCurve à la création de solutions pour data center associant les solutions de sécurité réseau de McAfee à la nouvelle famille de produits de commutation réseau de HP ProCurve, pour les centres de calcul », explique Dan Ryan, Vice-président Exécutif et Directeur Général de la division Network Security de McAfee.
« HP ProCurve ONE va aider les entreprises à régler leurs problèmes d’interopérabilité en proposant une solution ouverte, basée sur des standards, efficace et économique », estime Tim Sinclair, Directeur Général de Microsoft Corporation. « L’association de HP ProCurve ONE et de Microsoft Network Access Protection (NAP) va apporter aux entreprises une sécurité renforcée au travers d’un contrôle d’accès basé sur des règles ; de quoi réduire les temps d’indisponibilité et améliorer le retour sur investissement. »
« L’intégration des solutions d’optimisation WAN de Riverbed au sein de l’écosystème HP ProCurve Open Network permet aux entreprises qui évoluent vers de nouveaux modèles de data center de disposer d’une solution de tout premier ordre pour réduire coûts et complexité tout en améliorant les performances de leurs applications et la productivité de leurs collaborateurs » , explique Eric Wolford, Vice-président Senior de Riverbed en charge du marketing et du développement.
Pour de plus amples informations de la part de HP ProCurve et de ses partenaires, consultez le site Web www.hp.com/go/adaptive-network

Source:
http://www.nticweb.com

7 Telecom lance la campagne Nokia N96 en Algérie

Dévoilé en exclusivité en Algérie chez 7Telecom, distributeur officiel de Nokia, son nouveau fer de lance, le Nokia N96, fait l’objet d’une compagne inédite chez ce distributeur, qui annonce une action marketing sur son site internet www.sept-telecom.com. Avouons que 7Telecom œuvre depuis son existence à promouvoir les mobiles Nokia, qu’il distribue, d’une manière originale. Le lancement, en exclusivité du Nokia N96, est une ultime occasion pour l’entreprise de sortir, encore une fois, le grand jeu. Cette fois-ci, c’est sur son site Internet qu’il lance toute une campagne de promotion de ce nouveau mobile.

Comme annoncé lors de la cérémonie de lancement, les futurs acquéreurs du Nokia N96 bénéficieront de cadeaux particuliers offerts par le distributeur. À cet effet, une rubrique spéciale y est éditée sur le site de 7Telecom à travers laquelle les clients peuvent découvrir l’intégralité des cadeaux.

Aussi, il est possible de vérifier l’authenticité des téléphones à travers une autre rubrique dans laquelle l’ont peut introduire l’IMEI (numéro de série) de chaque mobile et de vérifier s’il est authentique ou pas.

Le Nokia N96 semble faire de bons débuts en Algérie avec l’adoption par 7Telecom d’un outil de communication original, qui devrait servir de référence pour la concurrence.

Source: http://www.nticweb.com

Motorola pourrait abandonner la fabrication de téléphones mobiles


Coup de tonnerre dans le monde des télécommunications : l'américain Motorola, 3e fabricant mondial de téléphones mobiles, a annoncé, jeudi 31 janvier, qu'il pourrait se délester de cette activité qui pèse la moitié de son chiffre d'affaires. Il se concentrerait sur la production d'équipements de réseaux télécoms.

Le groupe a indiqué dans un communiqué qu'il allait étudier diverses options pour aider sa division portable "à regagner son leadership sur le marché mondial" et améliorer la valeur du groupe pour ses actionnaires. Parmi les alternatives envisagées, figure "la séparation de la division mobiles des autres activités (du groupe) pour permettre à chaque activité de croître et de mieux répondre aux attentes de ses clients". L'entreprise a toutefois indiqué qu'elle ne pouvait garantir, à ce stade, que l'opération se ferait.

Cette scission radicale serait le moyen pour l'équipementier de calmer la grogne de certains de ses actionnaires, déçus des mauvaises performances du groupe. De fait, Motorola traverse une grave crise. En 2007, ses ventes de téléphones ont plongé de 33 %, ce qui lui a valu de perdre son rang de 2e fabricant mondial derrière le finlandais Nokia, au profit du coréen Samsung. Au 3e trimestre 2007, sa part de marché est tombée à 13 % contre 21 % un an plus tôt, selon le cabinet Gartner, alors que Samsung a atteint les 14,5 % et que Nokia est à 38 %. Motorola est aujourd'hui menacé d'être rattrapé par Sony-Ericsson, dont les ventes ont bondi de 18 % au 4e trimestre 2007.

SECTEUR HYPER-CONCURRENTIEL


Le marché du téléphone mobile est pourtant en croissance à deux chiffres. Les pays en développement s'équipent à grande vitesse tandis qu'en Occident, les consommateurs renouvellent de plus en plus leur téléphone, devenu un accessoire de mode. En 2007, il s'est vendu 1,12 milliard de téléphones mobiles selon le cabinet Strategy Analytics. En 2008, il pourrait s'en écouler 1,24 milliard.

Mais ce secteur est hyper-concurrentiel : les principaux acteurs en présence multiplient les lancements de nouveaux modèles pour stimuler l'appétit du public. Or, sur ce point, Motorola n'a plus vraiment innové depuis 2004 et le lancement du "Razr", le téléphone le plus fin du marché à l'époque. Il s'est fait doubler par les sociétés coréennes (Samsung, LG) premières à vendre des téléphones à "clapets". Et par des Sony-Ericsson ou des Nokia qui ont joué le haut de gamme et les téléphones multifonctions.

En 2007, Motorola a particulièrement souffert aux Etats-Unis - le marché où il reste le plus fort -, du lancement de l'iPhone, le téléphone d'Apple. En neuf mois seulement, les ventes de ce bijou high-tech sont passées devant celles des smartphones (téléphones multifonction hauts de gamme) de Motorola : avec 19,5 % de parts de marché pour le premier contre 7,4 % pour le second, selon le Gartner.

A la traîne sur le front de l'innovation, l'américain ne dispose par ailleurs pas de la force de frappe financière de Nokia, qui permet à ce dernier d'inonder les marchés en développement avec des téléphones à très faible coût.

La plupart des concurrents de Motorola ont déjà séparé leurs activités d'équipementiers de réseaux et de fabrication du terminal mobile. Cela a plutôt bien réussi dans le cas d'Ericsson : son joint-venture avec Sony (Sony-Ericsson) ne cesse de monter en puissance. Mais se concentrer sur le marché de l'équipement de réseau paraît risqué. Tous les acteurs sont en difficulté, en tenaille entre des groupes chinois qui cassent les prix (Huawei, ZTE) et des clients opérateurs de téléphonie mobile qui retardent leurs investissements, limitent leurs fournisseurs et imposent des baisses de prix.

Vendredi 1er février, le suédois Ericsson, premier du secteur, a annoncé un bénéfice net en baisse de 17 % en 2007 par rapport à 2006, et la suppression de 1 000 emplois en Suède. Le français Alcatel-Lucent aurait annoncé aux syndicats français, le même jour, la suppression de 400 postes supplémentaires dans l'Hegaxone, dans le cadre du plan mondial touchant 4 000 postes, annoncé le 31 octobre 2007.

Source: lemonde.fr

Un quart des téléphones iPhone d'Apple seraient 'déverrouillés'


SAN FRANCISCO (Reuters) - Plus du quart des personnes qui ont acheté un iPhone l'utiliseraient sur un réseau autre que celui de l'opérateur AT&T, pourtant choisi comme partenaire exclusif pour la vente du téléphone d'Apple aux États-Unis.

Des analystes estimaient lundi que cette proportion "impressionnante" pourrait mettre la pression sur Apple et le pousser à changer de modèle économique.


Toni Sacconaghi, analyste chez Bernstein Research, a déclaré que des analyses d'Apple et AT&T sur les chiffres de ventes montraient que près de 1,45 million de téléphones étaient "portés disparus" à la fin 2007.

Près de 480.000 de ces combinés sont vraisemblablement en stock chez l'opérateur, incitant Sacconaghi à estimer que près d'un million de modèles, soit 27% du nombre total de combinés, ont été "déverrouillés" pour fonctionner sur des réseaux autres que celui d'AT&T.

Les dirigeants d'Apple ont déclaré la semaine dernière que le nombre de téléphones déverrouillés était "important" mais n'ont pas souhaité donner d'estimations. La plupart des analystes estimaient que le nombre de combinés concernés étaient inférieur à 20%.

Des porte-parole d'Apple et d'AT&T se sont refusés à tout commentaire.

Un nombre élevé de déverrouillages poserait problème à Apple, qui perçoit d'AT&T, partenaire exclusif, une part du prix des abonnements, ce qui lui assure une marge confortable et alimente l'optimisme quant aux revenus potentiels.

Sacconaghi estime que si Apple atteint son objectif de 10 millions d'iPhone vendus à la fin de l'année 2008 mais que 30% d'entre eux ne génèrent aucun reversement de la part de l'opérateur, son chiffre d'affaires et son bénéfice seront inférieurs de 500 millions de dollars et de 37 cents par action à ses prévisions.

Si Apple s'attaque aux téléphones déverrouillés, il pourrait préserver sa marge mais il n'atteindrait pas son objectif de ventes, alors que s'il laisse faire, il deviendra plus difficile de conclure des partages de revenus similaires à ceux qu'il a négocié jusqu'ici et sa rentabilité diminuera.

"Hormis les implications financières, nous pensons que le grand nombre d'iPhone déverrouillés représente un dilemme stratégique pour Apple", dit Sacconaghi.

Source: http://www.nticweb.com
 

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