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dimanche 9 août 2009

Nokia N97


Nokia N97 démonstration
envoyé par iQuid. - Regardez plus de vidéos de science.

Après avoir écoulé 15 millions de smartphones N95 à travers le monde, Nokia dévoile son vrai successeur, le N97 ! Quelques semaines après avoir dévoilé un premier smartphone à écran tactile exploitant un système Symbian avec une interface logicielle S60 - le 5800 XpressMusic -, le numéro un mondial des mobiles profite de son « Nokia World », la grand messe annuelle de présentation des nouveaux produits et services de la marque, pour dévoiler le N97.

Le N97 est le nouveau smartphone haut de gamme du Finlandais et dispose du A-GPS, d'une boussole électronique intégrée et surtout d'un grand écran tactile de 3,5 pouces pour une résolution 16/9ème de 640 x 360 pixels et 16 millions de couleurs. Il possède de plus une page d'accueil personnalisable (possibilité de mettre à jour sa vie numérique de différents réseaux sociaux en temps réel, compatibilité OVI) et un clavier AZERTY complet. Il s'agit donc du premier smartphone N-Series de la marque doté d'un écran tactile et d'un tel design.

A noter que cette interface tactile personnalisable permet effectivement de suivre ses dernières activités sur Facebook, sur le réseau social OVI, de lire des flux RSS, de lire ses derniers emails, le tout en permettant de bouger ces différents widgets à l'écran sans mal, voire de les « cacher » pour n'afficher que son fond d'écran comme sur un PC. D'autres widgets sont également proposés pour afficher l'heure, changer de profil ou disposer d'un mode de photo call pour appeler un contact directement depuis sa photo. Enfin, des raccourcis d'applications sont proposées. Le tout est utilisable en mode portrait ou en mode paysage.

« Personnalisation de la page d'accueil du smartphone via le service de localisation sociale »

Compact (117,2 x 55.3 x 15,9 mm) et assez léger (150 grammes), il est compatible avec les réseaux tribandes GSM, GPRS, EDGE et bibandes UMTS et HSDPA et exploite un système Symbian associé également à une interface S60 5ème édition. Détail intéressant, Nokia prend Apple de vitesse en intégrant dans son smartphone pas moins de 32 Go de mémoire interne, le tout extensible via un emplacement mémoire Micro SD compatible HC (jusqu'à 16 Go).

Toujours au côté technique, le N97 intègre un appareil photo numérique de 5 megapixels (2584 x 1938 pixels) avec optique Carl Zeiss et enregistrement en mode vidéo VGA via 30 images par seconde. Pour des photos nocturnes, il dispose d'une double LED et d'une torche pour la vidéo. Sa batterie d'une capacité de 1500 mAh lui assure une autonomie de 320 minutes en conversation 3G ou 400 heures en veille 3G. En mode vidéo, il pourra être utilisé pendant 4,5 heures contre 37 heures en mode MP3. Il est d'ailleurs compatible avec les formats MP3, AAC, eAAC, eAAC+ et WMA.


Pour terminer, Le Nokia N97 dispose du WiFi 802.11b/g avec support du UPnP, du Bluetooth stéréo 2.0 + EDR, d'un connecteur Micro USB 2.0, d'un tuner et d'un transmetteur FM et d'une prise audio jack de 3,5 mm, le tout en plus d'une sortie vidéo. Le N97 sera bien évidemment compatible avec l'offre de jeux N-Gage et avec le kiosque de musiques numériques Nokia Music Store. Il sera utilisable au doigt ou au stylet mais le smartphone n'intègrera pas en natif un stylet comme sur le 5800 XpressMusic. Il sera livré en revanche dans sa boite mais ne pourra donc pas être « rangé » dans l'appareil.

Le Nokia N97 devrait être commercialisé au cours du premier semestre 2009 pour un prix de 849 euros TTC, hors pack opérateur.

Source : Mobinaute

lundi 3 août 2009

GPS Sygic McGuider 7.70/7.71, logiciel gps, installation, discussion, radars




























Nous l'attendions et elle a fini par arriver ... la version 7.70 disposant de toutes les fonctionnalités annoncées.

Une 1ère version de la 7.70 était sortie fin 2008, mais comportait un bug très pénalisant, qui empéchait d'être alerté pour les POI.
Les POI des anciennes versions ... ne fonctionnaient plus avec cette 7.70...à moins de multiples manipulations.
Le caractère "-" faisait disparaître toute la suite du nom du POI

Sygic McGuider a donc corrigé le tir en proposant :
  • Une MAJ du logiciel -> 7.70 (1467)
  • Un POI converter qui permet en un tour de main d'avoir ses POI opérationnels


Apports de la version 7.70 par rapport aux précédentes :
















Ajouts de raccourcis permettant une gestion avec le pavé numérique
















Nouvelle fonctionnalité interne et dédiée pour la gestion des radars fixes















Redimentionnement automatique de la police selon la taille de l'écran (déjà présent dans la 7.6)


La UNITED Team est donc bien présente au RDV et vous apporte une nouvelle fois, son petit pack d'améliorations et de compléments habituels :
  • rues avoisinantes (police noire avec contour blanc inversée par rapport à l'originelle, et de taille légèrement inférieure)
  • prochaine rue sur l'itinéraire (police noire sur fond translucide blanc inversée par rapport à l'originelle, et de taille légèrement inférieure)
  • panneaux d'indications coulissant en haut de l'écran ajustés aux couleurs des normes françaises
  • panneaux d'indications : fonds et symbôles des routes (A64, N118, ...) ajustés aux normes françaises
  • suppression des + et - sur l'écran de navigation (nous avons hésité, mais cette version n'étant pas encore compatible avec les 1ers Nokia tactiles ... cela ne présentait aucun intérêt)
  • icones au format 27x27 (préconisation de Sygic)
  • nouvel ajustement de la voix de Claire à la version 7.7 (intégrant toujours les spécificités françaises "et un" et "et onze")... testez la voix de Pierre, vous noteres les différences 59.gif
  • maintien des catégories "Amis" et "Famille" prêtes à l'emploi
  • base de radar ventilés France et Belgique MAJ Janvier 2009.




















Et afin que vous soyiez convaincus que Sygic continue d'avancer ...

Liens utiles :
Sygic (créateur) : http://www.sygic.com
McGuider (distributeur) : http://www.mcguider.com/fr
Elements Sygic McGuider UNITED Pack light v7.70 (1467) : http://rapidshare.com/files/200752765/Sygi...S603rd.rar.html ou ( http://www.mediafire.com/?2mnimmzytw3 ) (NE CONTIENT QUE LES FICHIERS MODIFIES ET AUCUNEMENT LE LOGICIEL)
POI Convertor : http://www.sygic.com/downloads/POIConvertor.zip

Par ailleurs, si vous constatez des incohérences, des manques sur les cartes lors de vos navigations, vous pouvez contribuer à leur évolution via MapInsight.

Source: forummobiles.com

Certificat via imobile, la métode la plus simple


Une mètode pour avoir son cert&key
avec imobile


diriger vous sur
leur site http://isign.imobile.com.cn/

et cliquez comme indiquer si dessous


cliquez sur l'image pour l'agrandir

















1\Créé un compte
comme
si dessous

















2\cliquez comme
si dessous


















3\suivez la procédure
de dessous

















4\Vous devez voire ce message









5\Maintenant vous devez patienter 48heures environs .

6
\48heures ce son écoulé
diriger vous sur le site et connecté
vous comme si dessous


















7\entrer vos info pseudo mots de passe
et cliquez.......................
















8\Si vous vo
yez la même chose que si dessous
votre cert&key
est prêt

















Voila c'est fini
plus simple y a pas

source: forummobiles.com

samedi 1 août 2009

Les Blackberry sont des outils d'espionnage ?

Plusieurs experts dans les nouvelles technologies de l'information et de la communication (TIC) ont souligné lundi à Alger la nécessité de mettre en place un système de filtrage des sites et services du réseau Internet. Ils jugent que ces derniers sont dangereux notamment pour les jeunes à l'instar du téléchargement de jeux vidéo, des sites pornographiques et du piratage.

Ce système de filtrage constituera une balise devant l'accès aux liens dangereux du réseau Internet, a indiqué à cet effet M. Nadjib Badache, directeur général du centre de recherche sur les informations scientifiques et techniques (Cerist) lors d'une rencontre sur les crimes liés aux technologies de l'information et de la communication. Il a précisé que ce système "permettra de sécuriser l'échange d'informations entre les entreprises nationales et les opérateurs privés à travers le réseau Internet".

De son côté, M. Abdelkader Henni, directeur de la modernisation de la justice auprès du ministère de la justice a évoqué les différentes dispositions de la loi portant règles particulières de prévention et de lutte contre les infractions liées aux TIC, adoptée récemment par le parlement. Il a rappelé à cet effet que cette loi prévoyait des dispositions liées à la surveillance électronique, l'enregistrement des contenus ainsi que des procédures relatives à la perquisition des établissements qui ne peut être effectuée que sur autorisation de la juridiction compétente dans les cas qualifiés d'atteinte probable à un système informatique ou de menace à l'ordre public.

Pour sa part, M. Malik Si M'hamed, directeur de cabinet au conseil économique et social (CNES) a souligné la nécessité de protéger l'information en ligne d'autant plus qu'elle constitue "un capital". Le conférencier a également indiqué que l’information et la communication (NTIC) à l’échelle international contribue à l’extension de la cybercriminalité. Il estime, dans ce cadre, que les téléphones Blackberry contribuent de leur part au déploiement de l’espionnage dans le monde. « Lors d’un déplacement à l’international, ces terminaux vous demandent une mise à jour, et suite à l’activation de cette dernière que des systèmes d’espionnage se téléchargent automatiquement », a-t-il précisé.

Pour Bachir Halimi, chercheur algérien résidant au Canada:" la cybercriminalité est un phénomène étrange à la société algérienne" soulignant à cet effet, "l'importance de mettre en place un plan pour la formation de spécialistes dans ce domaine".

De son côté, Kamel Addi, directeur d'un laboratoire de recherches au Canada a insisté notamment sur l'action de sensibilisation car, a-t-il estimé, l'expérience algérienne en la matière "est encore embryonnaire".

Le commissaire de police, Mostefaï a rappelé que le citoyen pourrait se présenter au commissariat de police quand il est victime de cybercriminalité ajoutant que la direction générale de la sûreté nationale (DGSN) assurait ces dernières années des cycles de formation au profit des enquêteurs dans ce genre de crimes.

La S9110, la montre téléphone extra-fine de Samsung

Un téléphone vissé au poignet ? Après LG, Samsung l’a fait ! La montre téléphone tactile S9110 arrive en France. A 450 euros, tout de même.

Passer des appels, lire l'heure via un écran tactile de 1,76 pouce (4,5 cm environ ) ou consulter ses mails sur Outlook, tout cela est désormais possible avec… sa montre ! Après Lucky-Goldstar (LG) et son GD-910, c’est un autre sud-soréen, Samsung qui est sur le point de lancer sa montre téléphone (watchphone). La France sera le premier pays servi.

James Bond n'a qu'à bien se tenir

Avec ses 91 grammes pour 1,19 centimètre d’épaisseur, la S9110 ne laisse pas indifférents les fans de gadgets multimédia. Si ses mensurations font rêver, elles sont loin d’être ses seuls atouts. Equipée du Bluetooth 2.1 et de commandes vocales, cette montre dernier cri, à l’écran anti-rayures, est également pourvue d’un lecteur MP3, d'un enregistreur vocal et d'une mémoire de 40 Mo. Plus besoin donc de taper un numéro de téléphone sur son clavier, une injonction vocale suffit.
A prendre en compte également, en dépit de toutes ces fonctionnalités, l’élégance et l’esthétisme de ce « bijou » technologique : cadran en acier inoxydable et bracelet en cuir.

Moins cher... mais quand même

LG devrait commercialiser le GD-910 au cours de l’été mais la date de mise sur le marché de la S9110 en France n’est pas encore arrêtée. Des rumeurs laissent penser qu’elle sortirait en août mais rien n’est confirmé par Samsung. Son prix, lui, ne provoque pas autant de débat, la watchphone de Samsung coûtera autour de 450 euros, contre plus de 1000 euros pour le gadget de son concurrent sud-coréen LG.

L’EEPAD et Algérie TÉlÉCOM lancent le débat sur la Cybercriminalité

e CNES suggère au gouvernement «l’impérieuse nécessité» de créer un backbone national.

Une fois les relations normalisées entre l’Eepad et Algérie Télécom (AT), le débat sur les TIC s’élève à un niveau supérieur pour aborder les véritables questions et les défis que doit relever le pays. Illustrant parfaitement le partenariat public-privé, les deux entreprises ont organisé conjointement une rencontre portant sur la “cybercriminalité et ses conséquences sur l’économie”. À la croisée des chemins dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, l’Algérie peut se targuer d’avoir de grandes ambitions telles qu’atteindre les 6 millions d’abonnés à Internet d’ici 4 ans, mais ne souffle mot sur la menace pesant sur les entreprises algériennes de façon générale et même sur tous les internautes. Par méconnaissance ou par mégarde, nul n’est à l’abri des attaques cyberspaces dont le spectre s’affiche à grande échelle, révélant l’extrême vulnérabilité de tout un chacun. Certes, les pouvoirs publics ont adopté récemment une loi portant règles particulières de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l'information et de la communication, mais cela reste loin d’être suffisant pour se prémunir si cela n’est pas accompagné d’un large programme de sensibilisation. Comment rattraper le retard dans l’édification de la société de l’information et se prémunir des méfaits de la généralisation de l’outil information ? Comment convaincre le citoyen de faire confiance aux institutions publiques qui sont en phase de se lancer dans la grande aventure de recourir aux transactions commerciales par voie électronique ? Des questions abordées et débattues avec beaucoup d’intérêt, hier, lors de la rencontre en présence d’éminents spécialistes invités de l’étranger, mais également avec la participation d’importants représentants d’institutions publiques telles que le Cerist, le ministère de la Justice et le Cnes (Conseil national économique et social).

À rappeler que pas moins de 19 articles répartis en 6 chapitres constituent la loi portant sur les règles particulières de prévention et de lutte contre les infractions liées aux technologies de l'information et de la communication adoptée récemment par les deux chambres, et qui sera publiée au JO dans les prochains jours. Celle-ci souligne en substance “le respect du principe du secret des correspondances et des communications” et la collecte et l'enregistrement en temps réel de leur contenu ainsi que des perquisitions et des saisies dans un système informatique. On ne retiendra pour le cas qui nous intéresse (4e chapitre) que l’obligation qui incombe aux opérateurs en communications électroniques, notamment l'obligation de conserver les données relatives au trafic qui est à même de faciliter la détection des infractions et l'identification de leurs auteurs.

Que cela peut-il signifier réellement notamment lorsque les spécialistes du domaine assurent qu’“en informatique nul n’est anonyme, mais que tout le monde n’est pas identifiable”. C’est que les attaques peuvent émaner d’une source qui, elle, n’a servi que de cheval de Troie pour accomplir l’arnaque. Concrètement, des sites de presse ont été récemment piratés ou utilisés comme intermédiaires pour récolter les informations des lecteurs (consultations sur internet) à des fins de profiling ou autres. Mais l’attaque peut être plus sérieuse et pourrait affecter de grands comptes ou même des institutions de l’État (banques, compagnies aériennes, etc). On n’en est plus au stade de subtiliser un mot de passe d’un compte électronique ou d’infester de virus l’ordinateur après la réception d’un e-mail d’une connaissance ou d’un spam ouvert par mégarde, mais d’une véritable attaque à même de perturber tout le fonctionnement d’une entreprise avec pour conséquence des pertes considérables en infos et en argent.

D’aucuns proposent le filtrage qui ne peut être efficace surtout que la menace migre et évolue. L’Algérie a du pain sur la planche… mais en attendant, des questions cruciales restent à régler. Le Cnes, pour sa part, parle de “l’impérieuse nécessité de créer un backbone national” rejoint par le directeur du Cerist qui a également recommandé d’aller vers un point d’échanges entre ISP et AT. Autrement dit, l’Algérie a tout à gagner à développer un réseau national de transmissions pour que l’envoi d’un simple e-mail ne fasse plus le tour du monde avant d’arriver à son destinataire, coûtant des sommes exorbitantes. L’Eepad, quant à elle, recommande le développement du contenu local à même de booster réellement le développement des TIC en Algérie.

Source: Liberté

Internet: Les providers pourront s'interconnecter localement

Le directeur général du Centre d'étude et recherche en information scientifique et technique (CERIST), Nadjib Badache, a annoncé hier, l'installation dans les jours à venir d'un point d'échange national interne, qui permettra une interconnexion de tous les Providers (ISP).

Le DG du CERIST a déploré, en marge du séminaire sur la cybercriminalité organisé hier, par Algérie Telecom et l'Eepad, à l'Hôtel Aurrassi, le fait que les providers algériens soient obligés de recourir à des prestataires de services étrangers pour s'interconnecter localement. Cet état de fait, selon l'expert, engendre des pertes sur la bande passante et pose un véritable problème de sécurité des sites qui se trouvent menacés par déférentes attaques. Enfin, le DG du CERIST a indiqué que, pour le moment, «nous ne comptons qu'une seule liaison qui relie le CERIST à Djawab».

Evoquant les incidents informatiques, Nadjib Badache a évoqué le projet portant création d'un centre de secours informatique, un projet à l'arrêt depuis 2003, qui a été relancé par le CERIST et est en cours de réalisation. Sur la question de savoir comment protéger les opérateurs économiques de la cybercriminalité, le chef de cabinet du CNES, et spécialiste en la matière, Malik Mohamed, a recommandé des solutions qui seront formulées sur la base des risques. «Il ne faut pas aller acheter des solutions à coût de millions, alors que cette solution est peut-être entre les mains des techniciens et des ingénieurs en informatique locaux». Pour ce dernier, la cybercriminalité existe mais il ne faut pas par autant verrouiller tout jusqu'à fermer toutes les possibilités de s'informer sur un système souple. Selon Malik Mohamed, chaque entreprises doit mettre un système de filtrage qui sera adapté en fonction des risques, sans trop exagérer. «Ce n'est pas la peine de verrouiller par exemple des informations d'une PME dont les données sont déjà connues par tout le monde».

Pour sa part, le Docteur Abderrazak Henni, directeur général chargé de la modernisation au département de la justice, a exposé le cas de son institution. Il a affirmé que le secteur de la Justice a deux réseaux. «Le réseau Internet public est filtré, et il est ouvert au grand public. Par contre, le réseau Intranet de la justice est fermé en absence de sécurité. Pourtant, les avocats ont à maintes fois réclamé son ouverture», a-t-il déclaré. En ce qui concerne l'ouverture de l'Algérie sur le commerce électronique, le paiement électronique et les procédures administratives via le Net, l'ensemble des intervenants ont appelé à la formation et la sensibilisation des acteurs chargés de ces services.

Ils ont également recommandé plus de sécurité des données transférées en ligne. Enfin, les participants ont recommandé plus de sensibilisation auprès des administrations, des entreprises, des providers et auprès des citoyens, sans pour autant dramatiser.

Source: Le Quotidien d'Oran
 

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